Vergt, mars 2025. Douze ados, deux jours, une toile qui devient leur toile.

Avec Yann, on a posé nos valises à Vergt pour deux jours de stage complet. Douze ados, encadrés du début à la fin — pas un atelier découverte de deux heures où on repart avec un souvenir vague, un vrai chantier mené jusqu'au bout.

Premier temps : atelier libre, pour se faire la main, apprivoiser la bombe, sentir le geste avant de passer au grand format.

Ensuite le vrai boulot commence. Les gamins dessinent leur maquette sur bois, projetée en rétro pour transposer le trait à la bonne échelle. Chacun s'approprie sa zone, la remplit, la fait vivre à sa manière. On est là pour cadrer, corriger, pousser un peu.

Moi je termine sur les finitions : les à-plats propres, les contrastes qui claquent, tout ce qui transforme un remplissage en vraie pièce. Et on boucle avec un vernissage — parce qu'un projet mené avec des gamins, ça mérite d'être montré, pas juste rangé dans un coin.

Deux jours, un encadrement complet, et une bande d'ados qui repart avec un mur qu'ils ont fait de A à Z.

📰 Lire l'article sur Dordogne Libre

Précédent
Précédent

Château l'Évêque. Un rideau métallique, le T-800, et un client qui a retrouvé son enfance.

Suivant
Suivant

Le Rest In Street Jam. Saint-Michel, 2024. Zarb aux commandes, une dizaine de potes autour.